Recommander

Texte libre

Pour vous inscrire à la newsletter hebdomadaire d'analyse et d'informations de Jean Chalvidant, n'oubliez pas, sur cette même page, à droite, de noter votre adresse e-mail.

Publicité

Jeudi 1 mars 2007

L’étarre De Juana Chaos, en grève de la faim depuis 114 jours, a gagné. Il a quitté ce matin l’hôpital madrilène du 12 octobre en convoi sanitaire pour rejoindre un hôpital du Pays basque. Selon Rubalcaba, le ministre de l’Intérieur, qui assume personnellement la décision, il s’agissait “d’éviter son décès et permettre sa récupération.” Si le traitement qu’il va recevoir à l’hôpital Donosti de Saint-Sébastien le remet sur pieds, il passera le restant de sa peine, un peu plus d’un an, à son domicile, sous surveillance policière ou muni d’un bracelet électronique.

 

 

 

On peut comprendre les raisons qui ont poussé Zapatero à adoucir le régime pénitenciaire de Juana. Condamné à l’origine à 3.000 ans de détention pour 25 assassinats, il en a en fait purgé 18, ce qui solde la peine infligée pour ce motif. On peut simplement constater qu’un an et demi de prison par victime, c’est faire peu de cas de la vie d’un homme. Choquant, écrivais-je l’autre jour. Je n’ai pas changé d’opinion. Il s’est vu ensuite infliger 13 ans supplémentaires pour un délit mineur : avoir écrit dans le quotidien indépendantiste Gara un article menaçant. Une sentence ramenée avec juste raison à deux ans : avec un an déjà accompli, il ne lui en reste plus qu’un à effectuer, à l’hôpital d’abord, chez lui ensuite. Entouré de l’affection des siens. Les familles des morts n’auront pas cette chance.

 

 

 

Mais si l’on creuse un peu le sujet, la stricte observance du droit n’est pas la seule raison de ce régime de “prison atténuée”. En dépit de l’opinion publique, souhaitant que cet assassin rejoigne au plus tôt son Créateur, en dépit de la réflexion du socialiste Juan Carlos Rodriguez Ibarra, déclarant que “il ne faut pas que cet enculé meure, cela en ferait un martyr”, le gouvernement a simplement donné un gage à ETA. Tant pis pour la morale. La porte est désormais entrouverte et demain, ainsi que je l’écrivais dans ma dernière chronique, ETA, plus ragaillardie que jamais, pourra proposer une nouvelle trêve. Que Zapatero va saisir avec reconnaissance, tant il a besoin d’un geste fort pour arriver aux élections législatives de mars 2008, pile dans un an, en situation de force.

 

 

 

On peut deviner également, derrière le traitement très humanitaire réservé à De Juana, un autre calcul. Sans alliés régionaux, le PSOE ne peut l’emporter. Avec le geste de ce matin, le chef de l’Etat s’attire les bonnes grâces du PNV, le Parti nationaliste basque qui demain, saura s’en souvenir et servira de force d’appoint pour conserver Zapatero quatre ans de plus à la Moncloa. Et marginaliser définitivement le PP. Comme quoi une grève de la faim menée par un sicaire a des répercussions inattendues.

 

 

 

Triste conclusion : le chantage, ça marche.

 

Par Jean Chalvidant - Publié dans : chalvidant
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 27 février 2007

Le tumulte et la rage suivant l’attentat du 30 décembre à l’aéroport de Barajas sont maintenant retombés. La classe politique ne pense plus qu’aux prochaines élections autonomes et municipales du 27 mai, et la négociation ratée avec ETA passe un peu au second plan, d’autant plus que le procès du 11-M accapare les esprits. Pourtant dans la coulisse, on s’agite et on tire des plans sur la comète, la classe dirigeante étant plus que jamais en attente d’une réaction de l’organisation clandestine, qui pourrait survenir plus tôt qu’on ne le croit.

 

 

Il semblerait en effet qu’ETA s’apprête à offrir une seconde chance au gouvernement, sous la forme d’une deuxième trêve, plus ouverte que la première, avec comme contrepartie, des assurances plus précises que lors de l’année écoulée. Une en particulier : que le gouvernement s’engage à créer un territoire autonome commun, composé du Pays basque et de la Navarre. Une proposition formulée par Batasuna le 7 février dernier. Ce qui ne sera pas facile à faire avaler à l’opinion publique. La date de l’annonce aurait même été fixée au 22 mars, non pas en référence à Cohn Bendit, mais un an exactement après l’annonce de la première trêve. ETA a toujours apprécié les symboles.

 

 

Reste le cas délicat de la légalisation d’une liste abertzale, indépendantiste, aux élections basques. En avril 2005 avait été acceptée la candidature d’un parti sorti à la dernière minute du chapeau, EHAK, ou Parti communiste des Terres basques, qui avait obtenu 9 sièges sur 75, soit 12,5 % et 150.188 voix. Nul ne s’y était alors trompé : EHAK était l’émanation politique de rechange de Batasuna, déjà interdite, et par là-même, d’ETA. Mais la pilule était passée. Avec l’importance donnée par le gouvernement à Arnaldo Otegi et Batasuna depuis un an, il serait étonnant que le pouvoir ne les laisse pas se présenter d’une façon ou d’une autre devant les électeurs. Une condamnation de l’attentat et de la violence, même prononcée du bout des lèvres, suffirait à sa légalisation.

 

 

On parle aussi d’un scénario parallèle, qui toucherait celui-là le Pays basque français, où les formations Batasuna et EA (dissociée désormais du PNV) pourraient s’unir pour y constituer un parti revendiquant une “nation des nations”, un concept piqué au propre Zapatero, qui ne s’attendait pas à cette récupération sémantique. La coalition pourrait prendre le nom de “Euskal Herria Bai” (Pays basque, oui) et l’organisation modérée française Abertzaleen Batasuna (AB) en serait le moteur en vue des Législatives de mai prochain. Le PNV, d’abord intéressé par l’idée de jouer un rôle en Iparralde, a pour l’instant le pied sur le frein, craignant qu’avec un tel équipage on l’assimile aux partis radicaux. Son électorat plutôt conservateur ne l’admettrait pas.

 

 

Le but des initiateurs du projet serait  de créer une “euro-région”, première étape vers un Ētat indépendant, incluant Iparralde et Hegoalde, Pays basque nord et sud. Un thème qui constitua l’une des pierres d’achoppement des conversations menées à Oslo entre Josu Ternera et Jesús Eguigure, le patron des socialistes basques mandaté par Madrid. Mais il est vrai qu’officiellement, les deux hommes ne se sont jamais rencontrés. Tout cela va être passionnant à suivre et permettra d’en savoir un peu plus sur la détermination des uns et des autres, encore que la marge de Zapatero devienne chaque jour plus étroite, la majorité silencieuse étant à cran dès qu’il s’agit de faire un geste en direction des abertzales.

 

 

Cela n’a rien à voir, mais si le sujet vous intéresse, vous pouvez suivre en direct le déroulé du procès du 11-M, soit sur la deuxième chaîne de Telemadrid les lundi, mardi et mercredi de 10h à 14h et de 16 à 20 heures, si vous résidez en Espagne, soit par le net si vous êtes ailleurs, en faisant :

 

http://www.elmundo.es/servicios/retransmisiones/11M/

 

Par Jean Chalvidant - Publié dans : chalvidant
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 février 2007

L’émission quotidienne C’dans l’air est de celles qui honorent la télévision. J’écris à dessein “la télévision” et non pas le Service public, car je n’ai jamais fait de différence entre la philosophie distillée par l’une ou l’autre chaîne, mon seul critère de choix étant suivant l’humeur du jour de passer un bon moment, de voir de beaux buts ou d’apprendre quelque chose, quel que soit le canal choisi. Et avec C’dans l’air, sur La 5, on apprend toujours quelque chose. Jeudi dernier, le thème traité portait sur le terrorisme ; vous pensez bien que je n’ai rien perdu des propos tenus. Et je n’ai pas été déçu.

 

 

Sur le plateau, les traditionnels quatre invités : le sempiternel Antoine Sfeir, qui est mis à toutes les sauces, Louis Caprioli ancien directeur de la DST, un journaliste spécialiste des thèmes arabes Mohamed Sifaoui, et le correspondant à Paris du quotidien El País, Octavo Martí. Malgré l’actualité constituée par le début du procès du 11-M à Madrid, l’émission n’était pas particulièrement consacrée à l’attentat madrilène, mais bien plus largement à “Al-Quaeda vote terroriste”. Après un vaste tour d’horizon, consacré à la menace islamiste sur notre pays, qui est réelle, on en est venu à une analyse un peu café du commerce du 11-M, avec les poncifs et inexactitudes habituels : le gouvernement Aznar a menti au peuple, c’est pourquoi le chevalier blanc Zapatero l’a emporté. Plus personne en Espagne, hormis les partisans encartés et les bornés, ne croit plus à cette version, dont j’avais fait le lit dès juin 2004 dans mon bouquin “La Manipulation, Madrid, 11 mars”.

 

 

Sachant qu’Yves Calvi possédait mon bouquin, qu’il l’avait certainement parcouru et que ce n’était pas la première fois, tant sur Europe 1 que dans la même émission, qu’il laissait dire une telle contre vérité, je commençais à m’agiter dans mon fauteuil. Pour avoir été son invité, je sais qu’il n’hésite pas à intervenir parfois véhémentement. Mais le meilleur était à  venir : à la question “ Y a-t-il eu exploitation politique ?” Martí, tel le mutin de la Mer noire, y alla avec ses gros sabots : “Il y a une chaîne de radio contrôlée par les évêques qui ment tout le temps... Un quotidien a payé quelqu’un pour qu’il témoigne qu’il y avait une connexion avec ETA... C’est le mensonge institutionnalisé. Dans tout autre pays, en France, ils seraient fermés”. Sommé de préciser, il termina par : il s’agit de El Mundo. Dont le représentant à Paris était absent du plateau. Pratique !

 

 

À tout les coups, ça va faire jaser à Madrid. Si El Mundo est réellement exaspérant, avec son souci de vouloir à tous prix impliquer ETA dans l’attentat d’Atocha, le fait de rétribuer une interview exclusive est malheureusement chose courante. C’en est une autre de payer pour faire dire à un témoin des fariboles. S’agissant de l’un des mineurs asturiens mis en examen, ce n’était pas le cas. Le type est cinglé, tout le monde le sait. Puis-je rappeler que si manipulation il y a eu lieu ces dernières années, le groupe auquel appartient Marti, Prisa, y a pris largement sa part ? J’ai encore en tête le scoop de la SER, affirmant que dans les trains explosés se trouvaient des kamikases, et de sa très large couverture des manifestations “spontanées” devant le siège du PP, la veille des élections du dimanche ? Et maintenant, ça vient à la télévision donner des leçons de déontologie et de démocratie ?

 

 

Si vous désirez voir l’émission dans son intégralité, faites :

 

http://www.france5.fr/STATIC/video/index-fr.php?titre=C'est dans l'air en vidéo&url=mms://a533.v55778.c5577.e.vm.akamaistream.net/7/533/5577/42c40fe4/lacinq.download.akamai.com/5577/internet/cdanslair/cdanslair_20070215.wmv&section=programmes_cdanslair&rubrique=video Vous ne serez pas déçu.

 

Par Jean Chalvidant - Publié dans : chalvidant
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 19 février 2007

L’actualité nous laisse en paix. Il ne se passe pas grand-chose de passionnant sur la Péninsule en ce moment, le procès du 11-M suit son cours, les inculpés nient tout ce qui leur est reproché, les élections andalouses viennent d’avoir lieu, avec deux chiffres significatifs : 64 % d’abstention et 87,44 % pour modifier le Statut, il serait question de transférer De Juana Chaos, toujours en grève de la faim, de l’Hôpital du 12 octobre à la prison de Martutene, au Pays basque. Voilà pour l’essentiel. Pas vraiment de quoi disserter la plume alègre ou occuper la longueur d’une chronique.

 

 

Aussi vais-je profiter de cet instant de répit pour pousser un coup de gueule. Une fois de temps en temps, ça libère et ça fait du bien. L’objet de mon ire concerne un torero que personne n’a oublié, et qui a trouvé la mort sous la corne d’Islero, un jour de l’été 1947. Manuel Rodriguez Sanchez, dit Manolete, qui fut le plus grand de son temps et que les Cordobes, Paco Camino, Espartaco ou El Juli n’ont pas fait oublier. Ou plus exactement, elle concerne un bruit, un soupçon, une accusation lancée ces derniers temps dans un livre intitulé  “Manolete y Lupe Sino”, signé de Gonzalo Sánchez Agustí, aux Editions Espejo de Tinta. Rien à dire sur la documentation, impeccable, un peu plus sur le style, mais n’étant pas critique littéraire, cela n’a pas d’importance.

 

 

Là où je renacle, c’est à la lecture de quelques lignes, accusant carrément Manolete, notoire fils à sa maman et pas franchement noceur – il n’y a qu’à voir sa tronche - de s’adonner à la cocaïne. D’où sa déchéance, et sa fin prévisible à Linares. Quant à certaines de ses soeurs, elles avaient tellement faim qu’elles n’hésitaient pas à se prostituer... Quand on sait de quelle main de fer doña Angustias, la mère, régentait sa famille ! Et comme si une première couche ne suffisait pas, voilà-t-y pas qu’un bruit circule dans les milieux cuistres : le matador cordouan se serait rendu, certains soirs de beuverie, dans des plazas de toros où étaient internés des prisonniers républicains, et en aurait occis un certain nombre, à l’épée comme il se doit. ¡Y Olé! Cette dernière version m’a été confirmée il y a peu par un honorable et chevelu universitaire palois, un peu farfelu il est vrai, qui se serait fait couper les roustimballes plutôt que d’en démordre. Des preuves : non, y’en a pas, circulez. Si l’on ajoute la volonté d’en faire le torero du régime franquiste, alors qu’il n’a jamais fait montre d’opinion politique, au contraire de son rival Luis Miguel Dominguín, adulateur du Caudillo et galant patenté, on aura fait le tour du mauvais procès fait au matador défunt.

 

 

Pauvre pays qui éprouve le besoin de réviser à tout prix le passé, de déboulonner ses idoles pour paraître intelligent et d’inventer les pires ignominies pour avoir le droit de passer à la télé. Et le pire est à venir : en juin sort un film – américain... - intitulé “Manolete”, avec Adrian Body et Penelope Cruz dans les rôles principaux. De ce qui a filtré, l’une des premières scènes montre le torero en train de sniffer. Le scandale est en vue. Cela fera jaser, cela fera des entrées et des recettes. La moutarde me monte au nez. J’ai entrepris de commettre un livre sur Manolete. Cela tombe bien, j’ai une documentation abondante sur lui. Avec un peu de chance et encore moins de nuits, je l’aurai fini dans quelques semaines. On va  voir ce qu’on va voir.  Cocaïnomane, assassin, franquiste, et puis quoi encore !

 

Par Jean Chalvidant - Publié dans : chalvidant
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 15 février 2007

C’est ce matin, à 10h33 qu’a commencé à la Casa de Campo de Madrid le procès dit du “11-M”, commis le 11 mars 2004 dans quatre trains de la banlieue madrilène et ayant fait 192 morts et 1.842 blessés. Si l’on s’en tient aux chiffres, la tâche qui attend les jurés est impressionnante : 600 témoins, 100 experts, 270.000 feuillets à disséquer, le même chiffre, 270.000 représentant le total des peines encourues, dont 38.667 ans rien que pour l’asturien José Emilio Suárez Trashorras et autant pour le cerveau présumé du forfait, Rabei Osmane Sayed Ahmed, alias ˝Mohamed L’Egyptien”, qui sera interrogé aujourd’hui même. Au total 29 personnes sur les bancs des accusés pour ce qui fut le plus grand attentat commis ces dernières années en Europe.

 

 

Mille jours ont donc été nécessaires pour rassembler les preuves et donner un semblant de colonne vertébrale au complot. Sur le papier, tout se tient : la découverte dans un sac d’explosifs n’ayant pas fonctionnés, d’un téléphone et de sa carte SIM menant à une boutique de téléphonie d’Alcorcón, puis à une autre, à Lavapiés, dont le patron est un islamiste bien connu des services de police, Jamal Zougam, la découverte de la planque des activistes à Morata de Tajuña, près de Chinchón et enfin l’assaut d’un appartement de Leganés, où sept terroristes islamistes préfèrent se donner la mort en activant 15 kilos de Goma2 plutôt que de se rendre. On recueillera leurs restes à la petite cuillère. Un vrai fil rouge et une enquête a priori exemplaire.

 

 

D’où vient alors le malaise ? Laissons pour aujourd’hui le thème politique et l’utilisation du concept de mensonge adopté par l’équipe du candidat Zapatero, qui grâce à cet argument gagna les élections législatives se déroulant quatre jours plus tard. Ce qui lui permit d’accéder au pouvoir ; “un président par accident” avais-je écrit alors. Une expression largement reprise depuis par la presse espagnole, j’aurais dû mettre un copyright. Et concentrons-nous plutôt sur les énigmes entourant l’enquête, qui n’ont toujours pas été résolues et qui risquent de faire de ce procès une foire d’empoigne.

 

 

En vrac : qui a donné l’ordre de l’attentat, 72 heures avant les élections ? Comment se fait-il que la Garde civile ou la police, qui contrôlaient plusieurs des accusés n’aient rien su de la préparation de l’attentat ? Qui a amené la camionnette Renault Kangoo à Alcalá de Henares ? Etait-elle vraiment garée là le 11 mars, ou plus tard ? Comment se fait-il que plusieurs types d’explosifs aient été utilisés ? Le suicide collectif de Leganés a-t-il été un “montage” ? ETA est-elle vraiment exonérée de l’attentat, contrairement à ce que pensent encore 30 % des Espagnols ? Comment se fait-il que le locataire de la cahute de Chinchón et membre d’Al Quaeda, Abu Nidal, ne soit pas poursuivi ? Et surtout : a-t-on fabriqué de fausses preuves ou s’agit-il d’erreurs de l’enquête ? Comment s’étonner dans ces conditions que 70 % des Espagnols, tant du PP que du PSOE,  reconnaissent ne pas vraiment savoir ce qui s’est passé le 11 mars et les jours suivants ? Autant de questions parfois tirées par les cheveux, auxquelles le procès devra donner une réponse, dans plusieurs mois, en octobre. On attendra.

 

 

Et puis si vous voulez avoir les idées claires sur les cinq jours qui ont bouleversé le monde et changé le visage de l’Espagne, je ne peux que vous conseiller de lire le seul livre sorti en France sur le sujet : “La Manipulation – Madrid – 11 mars”, aux Editions Cheminements (pour mes lecteurs espagnols, “11-M, La Manipulación” aux Ediciones Jaguar). Ecrit quelques semaines seulement après l’attentat, l’auteur n’en renie pas une ligne et avec le recul se vante d’avoir vu clair dans le jeu terroriste et politique d’alors. Oui, oui, l’auteur, c’est moi.

 

Par Jean Chalvidant - Publié dans : chalvidant
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus